samedi 16 février 2013

Derniers films visionnés (6) : Yes Man / Les colocataires / Sexy Dance 2




Cette semaine, je vous présente les derniers films visionnés, et le niveau est assez bas cinématographiquement. Si au cinéma j’ai eu le plaisir de voir de très bon films dernièrement, à la maison j’en ai profité pour regarder des films assez bas de gamme, simplement parce que de temps en temps, les films ne nécessitant le fonctionnement d’aucun neurone, ça me fait du bien. Voici du coup une bien belle sélection (enfin…)


Yes Man – de Peyton Reed / avec Jim Carrey, Zooey Deschanel et Bradley Cooper
Voici un film dont j’avais entendu du bien, mais que je n’avais pas eu l’occasion de voir, et je l’avais un peu oublié. Puis dernièrement, je me suis rendue compte que ce film comprenait également Zooey Deschanel (amour amour) et Bradley Cooper, il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre.
L’histoire : C’est l’histoire d’un mec pas drôle, qui dit toujours non, jusqu’au jour où il décide de dire toujours oui, et cela l’embarque dans des situations loufoques (tu peux difficilement faire plus basique comme thème).
Mon Avis : je n’attendais pas grand-chose de ce film, et du coup j’ai passé un moment agréable, bien que pas éblouissant non plus. Jim Carrey, on n’aime ou on n’aime pas, moi je l’adorais quand j’étais gamine (The Mask, Ace Ventura, tout ça tout ça), maintenant je m’en suis un peu lassée. Donc bon, il gigote, il fait des grimaces et ça me fait moyennement rire. Zooey Deschanel est malheureusement assez banale dans ce film, mais c’est souvent le cas des personnes partageant l’affiche de Jim Carrey puisque non seulement il prend tout l’espace, mais il faut bien également temporiser un peu son « enthousiasme ». Enfin, en ce qui concerne Bradley, il n’a qu’un rôle de faire valoir dans ce film, comme d’habitude (mais tout ça Bradley, c’était avant Hapiness Therapy, tu verras). Donc en résumé lecteur, si tu n’es pas allergique à Jim Carrey et que tu n’as rien de mieux à faire, ce film se regarde aisément (et en tout cas, bien plus que les deux qui suivent).


Les colocataires – de Michael Samonek / avec Sophia Bush et tout pleins d’acteurs de série
J’avoue, à cause d’une nouvelle offre de DVD pas chers, je me suis fait un stock de films a priori pas très bons, et ce film en faisait parti. Et j’avoue également que je l’ai pris car il y avait Sophia Bush dedans, et aussi parce qu’il n’était pas trop mal noté sur Amazon (mais j’ai compris la leçon, ne pas se fier à Amazon, et aller vérifier sur Allociné qui est plus proche de la vérité).
L’histoire : c’est l’histoire d’un pauvre type qui va trop vite en amour à chaque fois, qui vient donc de se faire larguer, et qui prend comme colocataires un couple en apparence parfait. Mais en fait, on va rapidement découvrir que ce couple est un peu dingue.
Mon avis : Ce film est nul. Nul nul nul nul. Zéro. Tous les acteurs sont médiocres (même ma Sophia Bush adorée), mais ce n’est sûrement pas entièrement de leur faute. Le scénario est nul, les dialogues je n’en parle même pas, je pense que le réalisateur aussi. Tout le monde.


Sexy Dance 2 – John Chu / avec que des acteurs que je ne connais pas
Je ne suis pas forcément une fan de ce genre de film à base de street dance, d’amour, de différences sociales, etc. Mais une fois de temps en temps, pourquoi pas. Je pense qu’il faut juste prendre le film pour ce qu’il est.
L’histoire : Il y a une fille, sa passion c’est la danse de rue. Elle vient d’un milieu modeste, elle n’a plus de famille, et elle intègre une école avec uniquement des petits gosses de riches (de toute façon, le scénario c’est toujours soit ça, soit l’inverse).
Mon avis : Ce n’était pas trop trop mal. Prévisible de bout en bout certes, pas bien révolutionnaire non plus, mais un passe temps agréable. Je n’ai pas été convaincue par la danse, alors que parfois, dans ce genre de film, qu’on n’aime ou que l’on n’aime pas, on en prend plein les yeux. Là, j’ai trouvé ça assez moyen, sauf la scène finale que j’ai bien aimé (à la limite, il faut voir uniquement cette scène en fait). Donc si vous n’aimez pas le genre, ce n’est pas la peine de perdre du temps avec ce film, et si vous aimez le genre, il faut quand même ne pas s’attendre à un super film.

lundi 11 février 2013

[LIVRE] Le Tigre blanc d’Aravind Adiga





Quand Ashok Sharma, homme d'affaires de Bangalore, entend à la radio que le premier ministre chinois se rendra bientôt dans sa ville afin d'en savoir plus sur la réussite des entrepreneurs de cette région, il décide de lui écrire pour lui donner sa version.
Voici donc huit lettres qui révèlent les dessous des Ténèbres, monde où vit la majorité pauvre de l'Inde et d'où est originaire ce type qui s'appelait Balram Halwai... jusqu'à ce qu'il tue quelqu'un pour échapper à ces Ténèbres... Il y raconte, entre autres, son enfance dans un village contrôlé par de grands propriétaires, son arrivée en ville où il finit par travailler pour le fils de l'un de ces pontes et son ascension dans la Silicone Valley de l'Inde.
(source Babelio, parce que je suis une feignante des résumés et que je n’ai pas trouvé la 4ème de couverture).


Mon Avis

Voici un livre qui figurait depuis un moment dans ma PAL, alors que j’avais très envie de le lire depuis que j’en avais entendu beaucoup de bien par une youtubeuse (je ne sais plus laquelle), puis ensuite par Iluze. Grâce à mon challenge visant à exploser ma PAL (challenge qui est une catastrophe d’ailleurs, si l’on considère qu’une quinzaine de romans et BD m’ont été offert récemment, et que je ne prends presque plus le temps de lire), j’ai enfin pu le sortir.
Il faut savoir que de manière générale, je me tourne presque à chaque fois vers la littérature française ou américaine, parfois anglaise, mais souvent je ne voyage pas plus loin. Il me tardait donc de tordre le cou à mes habitudes et de découvrir l’Inde à travers ce roman.

Je pense d’ailleurs que, du fait de son choix narratif, c’est un très bon roman pour découvrir ce pays. Tout d’abord, il s’agit d’un roman épistolaire, ce qui donne l’impression au lecteur que le narrateur s’adresse directement à lui, mais en plus le narrateur s’est chargé d’une mission : parler de l’Inde, la vraie, pas la carte postale. C’est finalement l’aspect du roman qui m’a le plus plu, puisque le narrateur ne mâche pas ses mots, et le lecteur a vraiment l’impression que la narration est fluide, qu’elle suit les idées du narrateur qui écrit. Du coup, les pages défilent assez aisément, et l’histoire se déroule vraiment sous nos yeux sans pour autant recourir à de longues descriptions (ce qui est toujours un gage de talent je trouve).
Le narrateur pourtant, n’est pas réellement attachant, mais il est très vrai, très sincère, et raconte simplement son histoire. On retrouve dans le roman des traces de l’influence américaine. On est le témoin d’un choc de culture, entre les riches et les pauvres. C’est un roman assez complet, porteur d’un message intéressant, et qui met à jour sans fioriture ni misérabilisme les dessous d’un pays corrompu, dont les pratiques peuvent parfois nous échapper.

Cependant, je n’ai pas eu un coup de cœur pour ce roman. J’ai apprécié ma lecture, sans pour autant me laisser enthousiasmer outre mesure.
Néanmoins, c’était très intéressant de lire de la littérature indienne pour changer, et j’ai l’impression d’avoir appris beaucoup de chose sur ce pays dont j’ignore tout. Je pense que c’est une excellente première approche.


dimanche 10 février 2013

Challenge Livra’deux pour Pal addict – 4ème édition (Février / Mars / Avril)






Voici un challenge littéraire crée et organisé par Galleane sur Livraddict. Cette année, je ne me suis pas inscrite aux baby challenge livraddict car j’ai décidé de me concentrer sur ma PAL. De ce fait, ce challenge tombe à point nommé, d’autant plus que je le fais en binôme avec Hajar, ce qui est parfait pour une première (et que sans vouloir balancer, elle est à l’origine de nombreux livres de ma PAL ou de ma Wishlist !)


Le principe du challenge est simple. Il s’agit de trouver un binôme (ou d’attendre que celui-ci soit tiré au sort), et d’attendre que ce dernier choisisse trois livres dans notre PAL (pile à lire), et de faire de même dans sa PAL. Ensuite, il faut choisir parmi les trois livres celui que l’on va lire, lire celui-ci et publier son avis avant le 30 avril.

Pour ma toute première fois, je me suis mise en binôme avec Hajar, et elle a choisi dans ma PAL les trois romans que voici (3 romans qu’elle m’a elle-même donné envie de lire) :


L’élégance du Hérisson de Muriel Barbery : il s’agit selon elle d’un MUST READ, et c’est il me semble l’un de ses plus gros coup de cœur livresque.

Anna Karénine de Tolstoï : Son premier coup de cœur 2013

The Perks of being a walflower de Stephen Chbosky : encore un très gros coup de cœur pour elle.

Et j’ai choisi « The Perks of being a wallflower », que j’ai déjà commencé, comme vous pouvez le remarquer.



Et dans sa PAL, j’ai choisi « La couleur des sentiments » de Kathryn Stockett, « le tigre blanc » d’Aravind Adiga, et « La Séléction » de Kiera Cass.



Et voilà, à bientôt donc pour le compte rendu à propos de The Perks !!

mardi 5 février 2013

[FILM] [CINEMA] [COUP DE CŒUR] Happiness Therapy de David O. Russel


Même l'affiche est trop belle


Synopsis :
La vie réserve parfois quelques surprises…
Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme.
Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.
(Source Allociné)


Mon Avis 

Voici l’un des films que j’attendais le plus en ce début d’année (avec Ganster Squad et Gatsby le magnifique si vous voulez tout savoir). Je trépignais d’impatience, ayant entendu tellement bien de ce film qui fait l’objet d’une pluie de nominations outre atlantique. J’en attendais donc vraiment, vraiment beaucoup, ce qui est rarement une bonne chose, la déception étant alors souvent au rendez vous.

Cependant, ce ne fut pas le cas cette fois ci. Malheureusement, j’ai vu le film en VF, ma ville ayant décidé de ne pas le passer en VO (alors que l’affiche est sur tous les arrêts de bus), et je pense que si j’avais eu la chance de le voir en VO, j’aurais eu un coup de cœur deux fois plus fort. Mais je compte bien remédier à cela dès que possible.
J’ai tout aimé dans ce film. Le scénario tout d’abord, qui traite de la dépression, de la bi polarité, et de la manière dont sa vie, et son équilibre mentale peut basculer, est formidable. Il traite de ce sujet d’une façon original car il ne joue pas sur le pathos, mais sur l’ironie et la légèreté, sans pour autant prendre le sujet à la légère. Il y a bon nombre de scènes qui sont terriblement drôles et dérangeantes à la fois, car on sait qu’on ne devrait pas rire (mais qu’est ce que j’ai ri). C’est un film terriblement intelligent qui donne du baume au cœur, qui parle d’espoir, de reconstruction, de la famille, de l’amour, etc.
 
 
Les personnages sont formidables également. Le spectateur cerne assez rapidement les personnalités des personnages, et les regarde évoluer. On se rend compte au fur et à mesure que finalement, la folie est en chacun de nous, ce qui est très intéressant.
Mais le film ne serait sûrement pas grand-chose sans son casting. Commençons par Bradley Cooper. Honnêtement, voilà bien un accord que j’ai toujours trouvé cruellement beau, mais dont le talent ne m’avait jamais franchement marqué. Dans ce film, il est vraiment pour moi la révélation, et je regrette donc d’autant plus de ne pas avoir pu l’apprécier en VO. Il est excellent, bluffant, formidable, tout ce que vous voulez. Dans ce film, il est vraiment grand, et fait passer énormément d’émotions diverses et contradictoires.
Ensuite, nous trouvons Jennifer Lawrence, que j’ai découverte il y a moins d’un an dans Hunger Games, mais dont je suis tombée rapidement sous le charme. Je trouve qu’il s’agit d’une actrice épatante, et ce film ne fait que confirmer cela. Il y a notamment certaines scènes qui sont de véritable explosion, elle réussit vraiment à faire ressortir le côté très impulsif (et pourtant réaliste) de son personnage. Je sais qu’au départ, les producteurs et le réalisateur ne voulaient pas d’elle pour le rôle car elle était trop jeune, mais je pense que finalement, cela donne d’autant plus de force et de consistance à son personnage.Et en plus, elle est tellement belle dans ce film !!
Les scènes entre Bradley et Jennifer, surtout celles du début, sont mes préférées du film.

Mais à côté de ces deux têtes d’affiche, les seconds rôles sont également excellents, qu’il s’agisse de De Niro, Chris Tucker, Jacki Weaver ou même Anupam Kher qui joue le psy de Bradley Cooper. 


 
Mon seul bémol concernant ce film, si vraiment il faut en trouver un, concerne quelques plans de caméra un peu kitch selon moi, à la fin du film, et pas mal de petites choses assez prévisibles (mais franchement, on s’en fiche tellement c’est bien).

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film, c’est un gros gros coup de cœur, le premier de l’année. Je compte bien le revoir prochainement, en VO et le Dvd rejoindra ma Dvdthèque dès sa sortie.  


Go Go Go for the Oscars !!!!!!


lundi 4 février 2013

[FILM] [CINEMA] Django Unchained de Tarantino






Synopis :
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie… (source Allociné)


Mon Avis :
Tarantino et moi, nous ne sommes pas forcément en bons termes. J’admire le travail qu’il met dans ses films, le souci du détail, et surtout le soin apporté au traitement des images, des couleurs, des plans de vues etc. Mais en général, ça coince au niveau du scénario, et il y a toujours quelque chose qui au mieux me déplait, au pire m’irrite profondément (Inglorious Basterds m’a tellement mise en colère). Néanmoins, j’avais hâte de voir ce film, parce que Tarantino rêve de faire un western depuis si longtemps que cela m’intrigue, car le sujet m’intéressait, car Léonardo Dicaprio. Malheureusement, faute de place, nous n’avons pas pu voir le film en VO, et avons du nous contenter de la VF (ce qui, j’en suis sûre, a du beaucoup jouer dans mon avis mitigé sur le film).
Résultat, j’ai plutôt apprécié ce film, sans pour autant comprendre l’engouement autour de ce celui-ci. 


Concernant les points positifs tout d’abord : encore une fois, Tarantino nous livre un film travaillé et soigné en ce qui concerne les images, avec des plans magnifiques et surtout plein de symbolisme. De toute façon, le film est bourré de symboles, et clins d’œil, et je suis très fan de ce genre de travail et de réflexion autour d’un film.
J’ai également aimé le scénario en général, puisque j’ai trouvé l’histoire intéressante, et j’ai été surprise par cette vision de l’Amérique dominée par l’esclavage. J’ai particulièrement apprécié l’espèce de triple points de vus qu’offre le film sur l’esclavagisme. On trouve les riches (et pauvres aussi d’ailleurs finalement) blancs qui traitent les esclaves de manières effroyables, mais entretiennent également des relations de proximité importante avec eux (notamment le personnage de DiCaprio, qui est affolant de racisme mais qui s’acoquine avec une esclave noire qu’il semble traiter relativement bien, et qui a une grande confiance et une grande affection pour son majordome interprété admirablement par Samuel L. Jackson), on trouve à l’inverse les noirs, maltraités, ridiculisés, utilisés et totalement conscients de leur sort, et au milieu, le personnage de Christoph Waltz donne l’image d’une Europe évoluée par rapport aux Etats-Unis, mais qui ne veut pas pour autant prendre partie (et qui finalement le fait assez rapidement).
Il y a par ailleurs une scène qui est extraordinairement drôle car décalée et en même temps sûrement réaliste, et que j’ai adoré.
Enfin, si je n’ai pas particulièrement d’avis sur le jeu de Jamie Fox, j’ai trouvé Christoph Waltz formidable (il n’a pas volé son Golden Globe même si j’aurais préféré qu’il revienne à ce très cher Dicaprio), tout comme Samuel L. Jackson et mon fameux Dicaprio. Qu’il est bon de voir ce dernier interpréter un rôle de méchant un peu fêlé (encooooooooore). C’est vraiment regrettable de ne pas avoir pu les voir en VO, et si j’avais l’intention de retourner le voir en VO en entrant dans la salle, il n’en était plus de même en sortant de la salle. 


  
Concernant les points négatifs : ils sont peu, mais assez importants pour m’avoir offert une impression mitigée sur ce film. Tout d’abord, j’ai trouvé qu’il y avait trop de violence et surtout trop de giclés de sang. Alors oui, je m’y attendais et oui, c’est Tarantino, mais quand même, j’ai trouvé que c’était un peu trop, et je trouve par ailleurs que limiter ce film au moins de 12 ans est assez léger.
Ensuite, le film est trop long. On peut tourner ça dans tous les sens, mais surtout vers la fin, Tarantino aurait pu mieux faire, j’en suis sûre. Depuis que j’ai vu le film, j’ai lu une longue interview où il explique son choix en ce qui concerne les 30/45 dernières minutes du film disons, et je comprends mieux. Mais quand même. On passe d’une très très grosse scène à plusieurs scènes assez vides, sans savoir vraiment où Tarantino nous emmène, et il m’a un peu perdue, je me suis un peu ennuyée. Et puis, 2h44 quand même ! Même si cela passe vite, il y a tout de même des moments où on se rend compte que ça commence à durer un peu plus longtemps qu’un film normal.

Je suis donc bien contente de l’avoir vu, mais ce n’est pas le meilleur Tarantino (bien que je le préfère très largement à Inglorious Basterd), et je vais attendre la sortie en DVD pour le voir en VO (car j’y compte bien quand même).



[FILM] [CINEMA] Argo de Ben Affleck






Synopsis
Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de "l’exfiltration" de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma. (source Allociné)


Mon Avis
Voilà un film que je n’avais pas envie de voir, car je n’apprécie pas Ben Affleck en tant qu’acteur (je n’ai jamais su pourquoi il me sortait par les yeux), et le film que j’avais vu de lui en tant que réalisateur ne m’avait pas convaincu (The Town). C’est seulement en tant que scénariste que je l’apprécie il faut croire (forever in love with « Will Hunting »). Cependant, devant l’avalanche de récompenses au Golden Globe, je me suis dit que sur ce coup, il fallait peut être que je change d’avis.
Je suis allée voir ce film en VO (oh joie et bonheur), et j’ai été assez bluffé. Si le film est tiré d’une histoire vraie, j’avoue ma totale ignorance quant aux événements dont le film est le sujet, et du coup je suis restée dans le suspens durant tout le film, en me demandant comment tout cela allait se terminer.
L’histoire est totalement prenante et surprenante. Difficile de croire que tout cela s’est réellement déroulé, et surtout qu’un tel plan a été mis en place. L’univers des années 70 est assez bien rendu, les acteurs sont bons, y compris Ben Affleck (je dois bien l’avouer), et le spectateur se prend au jeu.
La reconstitution des événements elle même semble visuellement très fidèle, pour preuves les quelques images à la fin du film qui font la comparaison. Cependant, le film contient tout de même des moments assez amusants, ou tout du moins un peu satirique ou ironique, qui permettent de détendre un peu l’atmosphère qui pourrait rapidement devenir oppressante.

Il s’agit donc d’un film sérieux, mais pas lourd pour autant, qui informe et qui divertit. Sans être un coup de cœur, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce film que je recommande effectivement.