mercredi 28 novembre 2012

[Livre] Comme tout le monde, j’ai lu Fifty Shades of Grey de E.L James



 


Difficile depuis quelques temps de passer à côté de ce roman, ou tout du moins de ne pas en entendre parler. Personnellement, j’ai commencé à en entendre parler il y a quelques mois, par ce très cher Bret Easton Ellis sur twitter (et déjà, le fait qu’il s’intéresse à ce livre m’avait rendue curieuse, connaissant les goûts particuliers de l’écrivain). J’ai fini par céder aux sirènes de la mode et de la curiosité, et je me suis moi aussi procuré le terrible ouvrage, en VO (je me disais que je prenais déjà le risque de lire un mauvais roman, autant éviter de surcroit la mauvaise traduction voyez-vous).


Durant tout le temps qu’a durée ma lecture, mon avis sur ce roman a changé.

Le style n’est certes pas particulièrement travaillé, le vocabulaire usuel employé est assez pauvre et donc répétitif mais cela ne m’a pas dérangé plus que cela, si ce n’est que j’ai eu beaucoup plus de mal avec l’anglais que ce que je pensais (il s’avère que j’ai un bon niveau en anglais, mais je n’étais pas trop à jour concernant le vocabulaire du corps humain et du sado masochiste et autres joyeusetés, maintenant c’est fait). Mais je pense que le style n’est jamais un réel problème pour moi. Autant parfois j’aime lire pour le style plus que pour l’histoire (Bret Easton Ellis rebonjour), autant d’autre fois, quand l’histoire m’intéresse, j’arrive rapidement à oublier la pauvreté du langage employé. Et puis en l’occurrence, avec Fifty Shades of Grey, ce n’est pas non plus une horreur.

Mais donc, qu’en est-il de l’histoire ? Tout d’abord, je dois reconnaître que ce roman, quoi que j’en dise plus tard, est ce que l’on appelle un « page turner » (oui, excusez moi, maintenant que je ne regarde que des séries en VO et que je lis en VO, je parle en VO aussi... enfin, en anglais). J’avais du mal à poser le roman, j’avais continuellement envie de savoir la suite. Donc oui, je dirais que ce roman est assez addictif (et je l’aurais sûrement dévoré bien plus vite en français). Cependant, le roman souffre de multiples répétitions, et de passages totalement inintéressants, longs et révoltants (oui carrément). Mais ce n’est pas ce qui est le plus dérangeant.

Je ne l’ai pas encore dit, mais pour ceux qui l’ignoreraient, Fifty Shades (pour les intimes) est un Pornmom, un roman porno pour la ménagère donc. J’avais lu que cette réputation était exagérée, et que ce roman n’avait rien de très porno ni de très hot. C’est également l’une des raisons pour lesquelles je me suis laissée tenter par ce roman. Il parait même que Christine Bravo a dit que ce n’était que « du touche pipi » (mais vous me direz, j’aurais du ma méfier particulièrement de ce que Christine Bravo appelle « touche pipi »). Rapidement (mais pas trop rapidement non plus, heureusement), je me suis rendue compte que par rapport à ce dont j’ai l’habitude, ce livre était vraiment porno et hot (et ceux qui ont dit le contraire, que lisez vous d’habitude ?). Donc ça, par contre, ça m’a rapidement ennuyée et énervée, surtout certaines scènes biens précises qui m’ont donné envie de balancer le livre dans un feu tellement je les trouvais révoltantes, répugnantes... et surtout révoltantes en fait, en particulier sur l’image que cela donne de la femme, sur les relations hommes/femmes, et sur ce qui est supposé faire fantasmer la ménagère (sérieusement ?).

J’avais également cru comprendre que Christian Grey était le nouveau personnage de roman faisant fantasmer les filles, et me connaissant (moi qui cède à toutes les modes, surtout les modes masculines) (bonjour Ryan Gosling), j’avais la crainte de succomber au charme du jeune millionnaire. Mais non, oh que non, 100 fois non. Alors certes, Môssieur est un oiseau blessé, alors forcément, c’est un peu craquant (ça et son physique d’éphèbe). Mais non, voyez vous, moi je suis plutôt Marc Darcy que Christian Grey (j’ai du mal à croire que j’ai réussi à mettre ces deux là dans la même phrase). Je ne veux pas trop en dévoiler, donc je n’expliquerais pas pourquoi il m’est parfois sorti par les yeux (mais quand même). (par contre, si dans le film adapté du roman, Ian Somerhalder joue Christian, je changerais peut être d'avis).

Ensuite, j’avais lu beaucoup de critiques négatives sur Ana, et personnellement je l’ai bien aimé. Je ne l’ai pas trouvé si nunuche, j’ai bien aimé certaines de ses réparties, et si j’avais envie de savoir la suite de l’histoire, c’est avant tout parce que je m’étais attachée à elle, même si souvent j’avais du mal à comprendre son comportement. J’ajoute une mention spéciale à Kate, la meilleure amie qui m’a beaucoup plu.

Il y a de nombreux dialogues entre Ana et Christian qui m’ont fait sourire au long de la lecture, certaines bonnes réparties qui allègent un peu la lecture. Parce que oui, quand même, il y a autre chose que les scènes torrides (heureusement).


Tout au long de ma lecture, je me suis demandée si oui ou non j’allais acheter le tome suivant. Après la lecture d’une scène en particulier, je me suis dit « hors de question, j’en ai marre »... puis une fois que j’ai eu refermé le roman, je me suis dit que Christian et Ana avait gagné, j’ai envie de connaître la suite, notamment parce que j’ai l’espoir qu’il y ait dans le prochain tome moins de scènes me déplaisants, et que l’intrigue pourrait me plaire. Bon, ok, j’ai surtout envie de savoir la suite. Je suis faible.

Donc est-ce que j’ai aimé ? Oui et non. Est-ce que je le recommande ? pas vraiment. Est-ce que je vais lire la suite ? Oui.

dimanche 25 novembre 2012

[Cinéma] [Coup de cœur] Loopers – Rian Johnson


 
Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les "Loopers") les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille…


Voici le film que beaucoup considère comme « le dernier Bruce Willis ». Et c’est une erreur ! Alors oui, effectivement, c’est le dernier film de Bruce Willis sorti en salle, mais Looper, c’est bien plus que cela ! Déjà, il est à noter qu’aux côtés de Bruce Willis se trouve l’excellentissime Joseph Gordon-Levit qui fait de plus en plus parler de lui (et c’est une très bonne chose, je suis de plus en plus séduite par le jeune homme, qui m’avait déjà totalement conquise depuis « 500 jours ensemble »), mais aussi une Emily Blunt tout à fait convaincante. Tous les acteurs du film sont fantastiques, et je regrette de ne pas avoir pu le voir en VO. Gordon-Levit en particulier, a fait un travail énorme pour grimer les tics de Bruce Willis, ce qui est apparemment plus flagrant en VO, et a du subir de longues heures de maquillage. Il m’a bluffé en tout cas, et il porte très bien le film sur ses épaules, et rivalise très bien avec Bruce Willis au niveau du charisme.

En allant voir ce film, nous nous attendions (mon chéri, une amie et moi) à un film de sciences fiction assez banale, mais il n’en est rien. Il s’agit d’un film de sciences fictions extrêmement bien construits, qui m’a surpris et impressionnée à plusieurs reprises. C’est vraiment le genre de film que j’apprécie particulièrement, notamment parce que l’on sent que le film a été travaillé et qu’il a fait l’objet d’une recherche du détail importante. D’ailleurs, certaines répliques des personnages permettent de prendre du recul sur le film, mais surtout sur le genre lui-même (notamment les fameuses boucles temporelles).
Il s’agit par ailleurs d’un film dystopique dont l’univers est non seulement bien construit, mais également bien présenté et bien écrit (alors que c’est d’autant plus difficile qu’il ne s’agit en réalité non pas d’un, mais de deux mondes dystopiques à décrire)

 
Depuis que j’ai vu le film, je me suis un peu plus intéressée aux critiques, puisque j’ai l’impression que ce film ne fait absolument pas parler de lui. Pourtant, les critiques sont très bonnes, certains le qualifient même de « meilleur film de sciences fiction de l’année 2012 », et je suis assez d’accord. En tout cas, pour moi c’est un réel coup de cœur, et je ne manquerai sûrement pas de le revoir lorsqu’il sortira en DVD et en particulier de le revoir en VO ! J’ajouterai également que mes deux comparses étaient aussi enthousiastes que moi à la sortie du film, ainsi qu’un autre ami à moi qui m’en a parlé au court d’un déjeuner (s’en est suivie une conversation intense sur les développements du film et certains de ses aspects, c’est un film qui passionne vraiment).





mardi 20 novembre 2012

[CINE] Breaking Dawn Part II ou le dernier Twilight




Je vais faire une chronique sans spoilers, mais un peu détaillée tout de même au niveau du déroulement de l’histoire, donc si vous voulez le voir et garder toute la surprise, mieux vaut peut-être passer votre chemin.

Aaah, Twilight. Tout le monde a un avis sur Twilight. Il y a ceux qui disent que c’est totalement ridicule et niais, et ceux qui aiment. Personnellement, je reconnais que c’est un peu niais, mais j’aime, et la lecture des romans reste pour moi un excellent moment. C’est surtout en souvenir de ce moment que j’aime aller voir les films à chaque fois qu’il sorte. Seulement, je dois bien avouer qu’hormis le 1er opus (que j’avais alors vu avant de lire les romans), les autres films m’ont plu en tant que lectrice des romans, mais objectivement, je reconnais qu’ils ne sont pas très bons, et que les critiques acerbes sont souvent empruntes de vérités. Alors pour ce dernier opus, j’avais de l’espoir, comme toujours, mais peu d’illusions.

Et pourtant, dès le générique début, j’ai su que j’allais aimer ce film. J’ai beaucoup aimé le générique, très travaillé visuellement, porteur d’une symbolique particulière et permettant une entrée en matière assez douce.
Ensuite, il est vrai qu’on retrouve dans ce film les défauts des précédents, mais qui tiennent finalement à l’univers de la saga : il y a des longueurs et certains passages sont un peu niais. Cependant, j’ai trouvé ces défauts beaucoup moins présents que d’habitude, et certains dialogues m’ont franchement fait sourire avec les personnages (contrairement à certains dialogues du 2 et du 3 qui me faisait franchement faire la grimace).
Découvrir Bella en vampire est vraiment intéressant, et finalement, si dans les livres on s’était attaché à l’humaine Bella, dans les films, on se dit que cela aurait du arriver plus tôt ! Enfin elle est sûre d’elle, arrête de se balancer d’un pied sur l’autre, et peu enfin se défendre et défendre ceux qu’elle aime (badass girl). Alors certes, la petite famille Bella, Edward, Renéesmée ne fonctionne que moyennement je trouve (même si la gamine est adorable !), mais surtout parce le film n’a pas le temps qu’on s’habitude à cette nouvelle dynamique (d’ailleurs, en parlant de Renéesmée, ses premières apparitions font quand même doucement sourire, un léger WTF j’ai envie de vous dire, surtout pour un film avec un tel budget).

Je tiens à faire remarquer par ailleurs que j’ai vu le film en VO (parce que j’ai la chance d’avoir parfois le choix dans ma ville, pour les gros films ou les tous petits films), parce que Twilight en VF, ce n’est même pas la peine, le jeu des acteurs est trucidé en VF. Alors on peut critiquer Kristen Stewart et Robert Pattinson autant que l’on veut, mais si on les regarde en VF, ce n’est vraiment pas juste pour eux. Et je ne suis pas une grande fan de Stewart et de son jeu, mais c’est surtout le petit Pattinson qui pâtit vraiment du doublage. Oui, à vous lecteur n’ayant jamais vu Pattinson en VO, il n’est pas mauvais en fait, pas du tout même.

De manière générale, j’ai apprécié l’avancé du film, les débuts de Bella en tant que vampire, le couple Edward/Bella enfin à égalité, la présentation de vampires venant de tout pays et nous rappelant qu’ils ne sont pas tous gentils-mignons-végétariens, et surtout la fin.

J’avais entendu dire que la fin avait été modifiée par rapport au livre, et je me disais que cela ne pouvait pas être un mal, puisque j’avais trouvé la fin un peu décevante. Quand le grand final a débuté, j’étais fin prête et, sans trop en dévoiler, je dois dire que j’ai eu le souffle coupé, et ce pendant un long moment ! On n’en prend vraiment plein les yeux, et on n’a pas le temps de réfléchir. J’ai adoré ce finale, et il est sûrement la raison pour laquelle je suis sortie si enthousiaste. C’était une belle façon de clore l’histoire Twilight !

Un excellent Twilight donc, et un très bon divertissement je pense. Malgré tout, je pense que celui-ci aussi, peut surtout être apprécié par les fans de la saga et de son univers. Personnellement, je pense que ce dernier opus est le meilleur de la saga, avec le 1. 


 

dimanche 11 novembre 2012

Persuasion – Jane Austen




Me plonger dans un roman de Jane Austen est toujours pour moi un vrai plaisir. Je fais partie de ces lectrices qui sont charmées par son univers, par ces histoires romanesques, par ces satyres d’une vieille société anglaise.

Lorsque j’ai ouvert Persuasion, je n’avais pas la moindre idée de l’histoire, même si avec Jane Austen, il est toujours question de jeunes filles, de bourgeoisie et de mariage. Ici, le roman s’ouvre avec une famille composé d’un patriarche égocentrique et presque ruiné, d’une fille ainée copie conforme de son père, d’Anne la cadette très austinienne (le personnage principal), et d’une benjamine hypocondriaque elle aussi égocentrique. Autant vous dire que cette famille ne fait pas rêver, et on se demande comment Anne a pu aussi bien tourner.

Anne est un personnage austinien par excellence. Elle est douée d’une grande sensibilité, d’un sens de la famille, du devoir, des convenances. Elle a un talent certain pour la musique, et a des connaissances littéraires remarquables. Sans être d’une beauté époustouflante, elle a un certain charme. Et pourtant, elle est laissée pour compte. Du coup, c’est un personnage particulièrement attachant. Elle ne vaut pas Elizabeth Bennet d’Orgueil et Préjugés, mais je pense que c’est tout de même mon 2nd personnage austinien favori.

Tout semblait réuni pour que je passe donc un excellent moment, et pourtant, j’ai un avis un peu mitigé sur ce roman. Disons que j’ai trouvé le roman un peu déconstruit à certain moment, un peu rapide sur certains points, et parfois, j’avais du mal à suivre. Mais j’ai quand même un sérieux doute sur mon édition, au moins à un moment, j’ai le sentiment qu’il manquait au moins une phrase, ça m’a pas mal perturbé.

Il apparait également que ce roman est rempli de personnages désagréables et égoïstes, un peu plus j’ai l’impression que d’habitude. On voyage beaucoup dans ce roman, on se retrouve dans différents cercles, mais la majeure partie des personnages sont quand même dans le faux semblant, le bien paraitre, et c’est usant. Cela permet par contre de réellement ressentir la lassitude ressentie par l’héroïne elle-même qui ressent également tout cela, et qui a parfois la dent dure elle-même sur certains personnages.

Et puis, finalement, un peu avant les 200 pages, le roman m’a séduite, et je ne saurais même pas dire pourquoi. J’ai retrouvé ce que j’aime dans les romans austiniens, l’héroïne qui était un peu en retrait a pris plus d’importance, donnant ainsi un nouveau souffle dont l’histoire avait bien besoin.

Ce roman ci est donc le dernier écrit par Jane Austen, publié de façon posthume, on peut imaginer que l’auteur aurait peut être effectué certaines modifications à son texte. En tout cas, il est un peu en dessous des autres que j’ai eu l’occasion de lire. Il ne me reste plus qu’un Jane Austen : Northanger Abbey, que je lirai l’an prochain.


vendredi 9 novembre 2012

TFSA : They did a bad bad thing…


Cette semaine, le thème du Top Five Série Addict organisé par Tequi, c’est du très lourd, puisqu’il s’agit de nos méchants préférés ! Et il s’avère que j’ai un léger faible pour les méchants, du coup, je vous livre ici un très gros top 5, puisque ce sera carrément un top 10, ou pour être exact un top 5 des méchants pas vraiment méchant, et un top 5 des méchants très méchants.

On commence doucement avec les méchants « avec un cœur, là, tout au fond, mais si regarde » ou ceux qui me font vraiment craquer en général (et non, il n’y a pas que des garçons !), du moins méchant au plus méchant (enfin, plus ou moins, ça dépendra sûrement des points de vues).


N°5 : Blair Waldorf de Gossip Girl


Et on commence ce top par une demoiselle, Queen B, qui est sûrement la raison principale pour laquelle j’ai accroché à Gossip Girl, et surtout raison pour laquelle j’ai continué la série (parce que sinon, ce n’est pas trop ma tasse de thé cette série quand même, quand j’y pense). C’est une sacré peste, et elle me fait rire. C’est aussi le seul personnage un peu amusant de la série, un peu profond bien que cliché, et surtout, c’est la seule qui évolue vraiment tout en restant une sacrée bitch.


N°4 : Sawyer de Lost


Oui, oui je sais, on va me dire que Sawyer n’est pas un méchant, et que je cherche des excuses pour l’intégrer à tous mes tops juste parce que je lui voue un amour éternel et sincère. Et bien je répondrais… oui, peut être mais quand même (oui, je suis une fille pleine d’arguments). Cependant, quand on repense aux premières saisons, c’est quand même un sal enfoiré égoïste, un peu assassin sur les bords. Ok, il n’est pas le seul et il avait ses raisons, mais quand même, que vous faut-il de plus pour qualifier un méchant ? Surtout qu’au début, il y avait une vraie dichotomie entre Jack le gentil et Sawyer le salaud (oui, je sors les grands mots, mais après tout je pense que c’est de ça dont il s’agit pour lui, non ?).


N°3 : Damon Salvatore de The Vampire Diaries


Oui, je sais, tiens tiens, quel coïncidence, voilà maintenant que je vous sors Damon (genre et après je vous sors Eric peut être… euh…) ! Oui, mais c’est pour ça que je ne pouvais pas m’empêcher de faire deux tops en un. Alors là, c’est pareil, certains pourraient m’objecter que Damon n’est pas un vrai méchant dans la série… Cependant, une question comme ça, qui fait office de méchant au début de la série et à la fâcheuse tendance de tuer tout le monde, y compris les personnages secondaires à peu près régulier ? Que dis-je personnage secondaire, il y a même un personnage principal à qui il a brisé la nuque (rien que ça). Donc je maintiens, il a sa place dans mon top.


N° 2 : Eric de True Blood


Et oui, maintenant, forcément j’intègre ce très cher Eric, qui est quand même un sacré méchant qui aime torturer ses victimes (ce n’est pas LaFayette qui dira le contraire), et qui ne fait pas trop dans la dentelle pour obtenir ce qu’il veut. Cependant, depuis quelque temps Eric a un petit coup de mou (ça c’est depuis qu’il boit du sang de fae moi je dis), mais j’ai bon espoir pour la suite, de retrouver le big bad vampire cynique et amusant.


N°1 : Pam de True Blood


Et je termine ce premier top par une Lady, et pas n’importe laquelle. J’aurais d’ailleurs pu la mettre dans le top des vraies méchantes, parce que franchement, si Eric ne refreinait pas un peu ses ardeurs, je pense qu’elle serait une sacré méchante de série. En tout cas, elle a du franc parler, et des répliques cinglantes qui tétanisent pas mal de personnage. Et de ce fait, elle est vraiment super amusante, en particulier lorsqu’elle vise Sookie.


Et maintenant, le vrai top 5, avec les méchants très méchants, brr (par ordre de préférence cette fois-ci)


N°5 : Alex Krycek d’X Files


Le vrai méchant dans X Files, c’est plutot l’homme à la cigarette, mais mon méchant régulier préféré dans cette série a toujours été Krycek. Je n’ai pas regardé X Files depuis un moment, et du coup je ne me souviens plus les raisons pour lesquelles j’adorais ce méchant, mais ce que je sais c’est que dans ma tête, il reste l’un des personnages phares de la série, et l’un des méchants pour lesquels j’avais le plus d’attraction répulsion.


N°4 : Ben Linus dans Lost


Ben Linus, voilà un personnage qui m’a totalement bluffé. Je me suis totalement fait avoir à son arrivée, je l’ai profondément détesté, et j’ai fini par avoir de la compassion pour lui. C’était l’effet Lost, mais c’était surtout le talent des scénaristes qui en a réellement fait un personnage complexe et intéressant, ainsi que l’interprétation qu’en a donné le terrifiant Michael Emerson.

“You have to understand, everything I did, I did for the Island.”


N° 3 : Miss Parker dans le « Caméléon »


Je n’ai jamais été une grande fan de la série « Le Caméléon », je regardais surtout de temps à autre, mais si je devais citer une vraie méchante, ce serait pour moi Miss Parker, que j’aimais beaucoup, et qui selon moi était finalement le personnage le plus intéressant de la série. Alors elle n’était pas 100% méchante, mais quand même.


N° 2 : Dexter


Comment ne pas citer Dexter ? C’est surement le méchant le plus apprécié du petit écran ou presque, personnage principal de sa propre série. Ma relation avec Dexter est assez étrange. J’avais englouti la saison 1 et… je m’étais arrêté là faute de temps. Ensuite, j’ai pris tellement de retard que j’ai décidé de laisser tomber, contrairement à Cher et tendre. Et depuis quelques semaines, j’ai repris la série à travers la diffusion de Tf1, ce qui est un peu du n’importe quoi puisque c’est la saison 3 qui passe actuellement. Il n’empêche que je me rends de nouveau compte que j’aime cette série, et j’aime particulièrement ce méchant et la façon dont le spectateur est témoin des pensées de ce sérial killer étrange.


N°1 : Klaus de The Vampire Diaries


Et voici mon méchant favori actuel, alors que ce n’était pas gagné. Le terrible Klaus, qui a été THE méchant de la série pendant une saison et demi, mais qui semble se faire piquer la vedette. Quand il est arrivé dans la série, j’étais déçue, je m’attendais à un méchant avec plus de charisme, et petit à petit, je me suis laissée séduire par ce petit regard ironique, cette absence de pitié, ce regard glaçant et surtout cet accent sooo british. Bon, ce dernier point n’est pas vraiment dû au fait que ce soit un méchant très méchant, mais quand même, quand je l’entends, j’ai l’impression d’entendre une petite musique bien agréable. Mais je m’égards.
Quoi qu’il en soit, Klaus prend peu à peu le pas sur Damon dans mon cœur de midinette, et j’en suis la première surprise. D’autant plus que j’étais acquise à la cause de Damon dès le 1er épisode, alors que comme je l’ai dit, Klaus m’a semblé décevant au début. 

"My reputation precedes me. Hopefully, not all bad."


Vous l’aurez compris encore une fois avec ce top 10 composé de 7 mâles, une chose est sûre, j’aime les bad bad boys.