dimanche 17 juin 2012

Ringer



Aujourd’hui j’ai envie de lancer une nouvelle rubrique, où je parlerai cette fois ci de série tv, car après tout, je les dévore par dizaine. Cependant, j’essaierai surtout de vous parler des nouvelles séries, ou bien des séries peu connues (bon, peut être ferais-je quand même de temps en temps un article sur une série archi connue mais que j’adore par-dessus tout, car l’envie sera trop forte).




Donc aujourd’hui, je vous parle d’une nouvelle série de la rentrée 2011, et qui a priori n’a pas bien marché aux USA car elle n’a pas été reconduite, et c’est bien dommage ! Il s’agit de « Ringer », la série qui marquait pourtant le retour de Sarah Michelle Gellar sur le petit écran (« Buffy contre les vampires » est sûrement la série qui m’a rendue accro aux séries, avec « X Files » et « Urgences », tu l’auras compris lecteur, j’étais ado à la fin des années 90 et au début des années 2000, on ne peut rien te cacher).

Le pitch est simple, et l’histoire repose sur les quatre épaules de Sarah Michelle Gellar, puisqu’elle interprète deux sœurs jumelles aux relations conflictuelles : Bridget et Shiobhan (on s’habitue à ce prénom à la longue). Bridget est une fille un peu paumée, c’est une strip-teaseuse droguée qui a été témoin d’un meurtre et se retrouve donc à son tour menacée. Shiobhan quant à elle vie dans le luxe et la démesure. Bridget se retrouve en fuite et va retrouver sa sœur. Cependant, cette dernière disparait rapidement, et Bridget décide de prendre sa place dans la vie de sa soeur, et auprès de ses proches (le mari, la belle fille difficile, la meilleure amie, l’amant…). Cependant, Bridget découvre rapidement que Shiobhan avait de nombreux secret, et que sa vie aussi était menacée, prendre sa place ne s’avère pas chose facile. 


Là, je vous ai résumé sans trop spoiler le premier épisode, qui n’est pas un pilote très convaincant, je tiens à le dire. D’ailleurs, Cher et tendre n’a pas poursuivi cette série après avoir vu le pilote. Néanmoins, j’ai continué (surtout parce qu’à ce moment ci, je n’avais que ça sous la main, je dois l’avouer), et dès le 2ème et 3ème épisode, j’ai commencé à vraiment bien accrocher.
Tout d’abord, je ne vais pas le cacher, ça fait plaisir de revoir Sarah Michelle Gellar (c’est d’ailleurs à cause d’elle que je me suis tournée vers cette série), mais les acteurs qui lui donne la réplique sont également convaincants, en particulier celui qui joue Andrew, le mari, avec son accent british tellement craquant, mais dont le personnage est très mystérieux.
Mais ce qui est vraiment le plus de la série, c’est le scénario et les différents rebondissements. C’est une série très dense, avec des révélations à chaque épisode. Cependant, il y a une intrigue secondaire vers la mi saison que j’ai trouvé vraiment peu originale (tout simplement car il s’agissait en partie de la copie conforme de l’un des rebondissements les plus extraordinaires de l’un de mes films favoris, rien que ça), mais j’ai rapidement pardonné, car finalement cela n’était qu’une excuse pour d’autres rebondissements bien plus alléchant. Enfin, vous l’aurez compris, c’est une série où on ne s’ennuie pas, et il faut dire que Bridget est une fille intelligente prête à tout pour découvrir qui en veut à sa sœur. Ajoutez à cela le fait qu’il y ait constamment deux intrigues principales, et vous comprendrez que les scénaristes de cette série s’en sont donnés à cœur joie. Et si vous êtes encore réticents, sachez également qu’une partie de l’intrigue se déroule à Paris (non, on s’en fiche ? et bien moi j’ai été agréablement surprise).

La fin de saison répond aux questions les plus importantes, tout en ouvrant sur une suite tout aussi alléchante… mais qui n’aura donc jamais lieu. Donc je ne vais pas vous le cacher, j’ai terminé la saison un peu frustrée. J’aurais vraiment aimé une saison 2, même si malgré tout le bien que je viens de dire sur cette série, je ne vais pas non plus avoir trop de mal à passer à autre chose, et je pense rapidement l’oublier. Cependant, le temps que ça a duré, cela m’a vraiment plu.





samedi 16 juin 2012

Madagascar 3, Bons Baisers d’Europe





De retour d’Afrique, où leur dernière aventure les avait menés, Alex et ses fidèles amis Marty, Gloria et Melman aspirent désormais à rentrer chez eux, à New York, et à retrouver le cadre familier du zoo de Central Park. Autant dire qu’ils sont prêts à tout pour y parvenir ! Alors que King Julian, Maurice et les Pingouins se joignent à eux, leur nouvelle expédition rocambolesque les conduit en Europe où ils trouvent la couverture idéale : un cirque ambulant dont ils deviennent les héros – façon Madagascar bien sûr !


Mon Avis :
Mercredi après midi, c’est le jour des enfants, j’en ai donc emmené deux voir le dernier Madagascar (comme ça, j’avais une bonne excuse pour y aller, et je me faisais bien voir par mon petit frère et une autre petite choupette).
Du coup, dans ce 3ème opus, on prend les mêmes et on recommence (c’est le but en même temps), et cette fois-ci les 4 compères et leurs amis visitent l’Europe. Les pingouins sont toujours le meilleur ressort comique du film, ce qui m’a été confirmé par la choupette de 5 ans. Cependant, je dois bien avouer que je n’ai pas trouvé ça particulièrement génial, ni au contraire raté. C’est amusant, mais l’histoire n’est pas franchement originale ou émouvante, moins en tout cas que les deux précédents films. En sortant, je me suis d’ailleurs fait la réflexion que j’allais avoir bien du mal à en parler ici, car je suis restée assez indifférente, même si quelques passages m’ont fait rire (les pingouins donc, mais aussi le lémurien complètement égocentrique notamment). Et puis bon, l’image de la France qui ressort du film n’est pas terrible (c’est nous les méchants, donc forcément). Il y a quand même un passage, celui du spectacle du cirque, où on en prend un peu plein les yeux, ça bouge pas mal, et c’est assez joli. Mais beaucoup de scènes moyennes en contrepartie.
D’un point de vu un peu technique et secondaire, j’ai trouvé que la 3D était un peu trop présente, et je me suis dit que pour les jeunes enfants, cela pouvait parfois être un peu surprenant et désagréable.
Donc voilà, un peu déçue par ce 3ème opus, qui est seulement moyen, sans plus.

vendredi 8 juin 2012

Gatsby le Magnifique de Francis Scott Fitzgerald





Voici un roman que j’avais envie de lire depuis un moment, en grande partie à cause de sa renommée, mais aussi car le titre m’intriguait et me plaisait. J’avais tellement envie de le lire, que je l’ai acheté deux fois sans m’en rendre compte. J’aimerais dire que ce genre de chose ne m’arrive jamais, mais malheureusement ce n’est pas le cas. Je me retrouve donc avec deux exemplaires de Gatsby. Finalement, c’est la bande annonce du prochain film de Baz Lurhmann qui m’a convaincu de sortir le livre de ma PAL. J’avais très envie de littérature américaine également.  

Cependant, en ce moment, j’ai un peu du mal à me motiver pour lire (c’est l’effet post Hunger Games qui n’en finit pas), et cela s’est senti avec Gatsby, du moins au début. Je dois avouer que les premières 40 pages m’ont laissé de marbre, et je me suis dit « alors c’est ça, ce chef d’œuvre ? Bon… ». Puis tout d’un coup, Gatsby apparaît vraiment, et ce personnage et tout le mystère qui l’entoure m’ont totalement conquise. J’ai trouvé très impressionnant la manière dont l’auteur réussi à transmettre la fascination qu’éprouvent les personnages de son roman à propos de Gatsby au lecteur lui-même. Le narrateur est un personnage très intéressant, car c’est un spectateur privilégié, un peu comme le lecteur lui-même finalement. Il est très passif, mais il est les yeux du lecteur.
Non, vraiment, on sent au fil des pages que ce petit roman correspond à un travail très aboutit, et en quelques mots, l’auteur réussi à tout décrire, tout suggérer. J’ai trouvé ce roman très brillant, voilà tout, même si l’histoire en elle-même n’a rien de bien extraordinaire. C’est un roman épatant, qui m’a même profondément bouleversée. J’ai vraiment hâte de voir l’adaptation de Baz Luhrmann, réalisateur que j’adore. 


Et voilà la première lecture de mon challenge personnel 1001 livres qu'il faut avoir lu dans sa vie. 

mardi 5 juin 2012

7 jours à la Havane






« 7 JOURS À LA HAVANE est un instantané de la Havane d’aujourd’hui : un portrait contemporain d’une ville éclectique à travers un film composé de 7 chapitres réalisés par Benicio del Toro, Pablo Trapero, Julio Medem, Elia Suleiman, Gaspar Noé, Juan Carlos Tabío et Laurent Cantet. À travers leurs différentes sensibilités, origines et styles cinématographiques, ils ont saisi l’énergie et la vitalité qui rendent cette ville unique. Certains réalisateurs ont eu le désir de croiser la réalité cubaine en prise avec son quotidien, avec le regard d’étrangers loin de leurs repères. D’autres ont choisi l’immersion totale et se sont inspirés de la vie de la population locale.
Chaque chapitre raconte une journée de la semaine, à travers le quotidien d’un personnage différent. Loin des clichés, ce film a pour vocation de faire résonner l’âme de cette ville hétéroclite au fil des quartiers, des ambiances, des générations et des cultures. Si les 7 histoires présentent des intrigues différentes, les réalisateurs ont accepté d’inscrire leur récit dans une trame partiellement commune et de lier les histoires entre elles, afin de créer une impression d’unité dramatique. »
Présentation Allociné


Il y a plusieurs films de la sélection de Cannes que je souhaite voir, et 7 jours à la Havane en faisait parti. J’étais assez curieuse de découvrir Cuba que je ne connais pas vraiment, mais aussi de voir un film constitué par 7 morceaux de films.

Le résultat m’a assez moyennement convaincu. J’ai aimé 5 des réalisations, je me suis clairement ennuyée durant une, j’ai été indifférente à une autre, et j’ai été gênée par une dernière.  Cependant, les 5 que j’ai aimé m’ont vraiment beaucoup plu.
J’ai trouvé que le tout manquait un peu de cohérence, d’un fil conducteur quelconque. Au départ, j’ai eu le sentiment que chaque élément avait pour pivot un étranger débarquant à la Havane et découvrant cette ville, un peu comme le spectateur lui-même. Mais en fait non, c’est le cas uniquement pour une partie des éléments. De la même façon, je pensais qu’il y aurait un mélange plus flagrant des personnages des différentes réalisations, mais ce n’est pas le cas, ce qui est un peu frustrant, car pour certains d’entre eux, on n’a un peu envie de savoir ce qui va lui arriver (heureusement, c’est le cas pour l’un des personnages les plus attachants). Je dirais que la première heure du film est très agréable, et m’a totalement convaincue (cela correspond aux 3 premières réalisations, dont celle de Benicio del Toro qui est très réussie). Ensuite, cela se dégrade, et cela donne un film plutôt longuet.
Néanmoins, s’il y a bien une chose indéniable dans ce film, c’est que chaque réalisateur a pris un soin particulier à l’image en tant que telle. Chaque réalisation (ou presque, j’enlèverai celle que je n’ai pas aimé du tout) contient des images, des plans, d’une beauté terrible, j’ai été totalement conquise. Certaines réalisations ont également mis l’accent sur la musique cubaine, et c’est également magnifique, entrainant, plaisant.
Cela m’a rappelé l’époque où je regardais beaucoup de films mexicains (oui oui, j’ai fait ça), et j’avais oublié combien l’espagnol était une langue que j’appréciais (car j’ai vu le film en VO, et il est en majorité en espagnol), même si elle en retour ne m’a jamais appréciée…

A titre d’indications, je crois que deux personnes sont parties au cours de la projection, et je pense également que cher et tendre se serait fermement ennuyé tout au long du film (mais il avait vu le coup venir, c’est pourquoi j’étais seule)

jeudi 24 mai 2012

Hunger Games tome 2 : L’embrasement et tome 3 : La Révolte



J’ai lu les tomes 2 et 3 en l’espace de quelques jours, tout en essayant de ne pas les lire trop vite (mais ce fut peine perdue pour le tome 3, je ne pouvais plus m’arrêter, il fallait que je sache ce qui allait se passer).

Tout d’abord, le tome 2 est un tome en demi teinte, ou du moins, c’est celui (c’est le seul) où une partie est un peu longue, un peu en dessous (mais je ne peux pas dire ennuyante non plus, il ne faut pas exagérer). Cependant, le tome monte en pression, et la 3ème partie est peut être ma partie préférée des 3 tomes. Le tome 2 est également le seul où le personnage de Kaatniss m’a un peu énervé, je dois bien l’avouer, car je la trouve parfois un peu trop versatile.
Dans le tome 1, des bases sont posées, tandis que dans le tome 2, l’histoire démarre vraiment, et prend vraiment de l’ampleur. Tout devient terriblement intéressant, cependant, certains rebondissements étaient un peu prévisibles, mais c’est en partie à cause de la 4ème de couverture qui en dit trop. Non, et puis je dis ça, mais j’ai commis l’erreur (genre je n’ai pas fait exprès, hum hum), de me spoiler en achetant le tome 3 alors que je lisais le 2, et de feuilleter furtivement ce tome 3 avant de passer en caisse (je ne comprends toujours pas ce geste, qui de plus m’a plongé dans un certain désespoir, car je suis tombée sur une phrase terrible en plus, tant qu’à faire l’idiote, ce qui fait que j’ai avalé les 150 dernières pages du tome 2 d’un coup)
Par ailleurs, j’ai lu ce tome sur l’IPad, chose que je n’avais jamais faite car les livres numériques, je suis plutôt contre. Mais là, disons qu’on était dimanche, que j’avais désespérément envie de lire la suite, et que Chéri (qui est décidemment le meilleur des chéris) m’a suggéré cette option. Bon, je n’accroche pas trop à ce format, j’ai l’impression d’avoir un peu survolé certain passage, par habitude de lire en diagonale, et j’ai regretté de ne pas avoir l’objet entre les mains, de ne pas pouvoir mettre le tome à coté des 2 autres. Donc les livres numériques, c’est bien quand il est question d’urgence (et c’était le cas, croyez moi)






J’ai donc enchainé directement sur le tome 3, qui est un peu différent des deux premiers, mais qui est brillant, vraiment. Suzanne Collins réussit vraiment à nous surprendre sans nous décevoir, sans que le lecteur se fasse la réflexion qu’elle va trop loin. Car finalement, tout reste crédible. Je ne veux pas trop en dire, de peur de spoiler un peu. Mais quand j’ai commencé la saga, j’avais peur que cela ne tourne qu’autour de l’idée télé réalité morbide, mais en réalité il y a une réelle réflexion sur la société et sur l’Histoire, sur la rébellion, le changement, la guerre. Honnêtement, pour un roman jeunesse, c’est quand même super bien fait, et je le recommande vivement, même plus que vivement. Je me suis même souvent dit que quand même, pour un roman jeunesse c’était un peu dur (j’ai du mal à imaginer cette saga entre les mains d’un jeune de 12 ans, mais je suis peut être un peu trop protectrice, et après tout à cet âge là moi je regardais bien « Scream » en boucle alors)

Cette saga est totalement addictive (d’ailleurs, je fais un peu la grève de la lecture depuis que j’ai terminé les tomes, histoire de m’en remettre). J’ai essayé d’expliquer à Chéri ce phénomène (mais Chéri me connaît, et il sait que je suis un peu du genre obsessionnelle comme fille), et c’est simple, la lecture de cette saga s’apparente à une bonne série tv que l’on ne peut s’empêcher de regarder, et dont on attend la suite avec impatience, avec avidité. C’est presque comme si j’avais revécu le phénomène LOST (mais j’ai dit presque, parce quand même, LOST quoi).

En fait, c’est exactement ce dont j’avais besoin à la sortie de mes partiels. Je tiens toutefois à m’excuser auprès de Chéri, qui a failli lancer mon livre par la fenêtre tellement je ne pouvais pas décrocher, et qui a développer une certaine animosité envers le personnage de Peeta, qui est mon préféré de la saga, et dont j’ai peut être un petit peu trop parler (si peu) (mais c’était pour lui expliquer pourquoi ce personnage il est trop génial d’abord) (ok, j’arrête) (Non mais Peeta quoi !) (oui, oui, c’est bon je m’arrête) (mais quand même).

mercredi 23 mai 2012

The avengers





L’avis de Cher et Tendre :
Film excellent, mêlant action, fantastique et humour le tout en 3D…du grand Marvel !
Pour les amateurs de super héros, il ne faut pas hésiter une seconde. On retrouve Hulk, Captain America, Thor, Iron Man, Hawkeye, Black Widow et Nick Fury, tous réunis pour combattre Loki.
Le film monte progressivement en puissance et est parsemé de petites répliques humoristiques. On s’amuse vraiment en voyant les super héros se côtoyer et, à l’occasion, se vanner.
Enfin un film en 3D où la 3D apporte quelque chose ! Toute la scène finale est juste énorme.
Enfin, pour les fans des BDs, comme dans tous les films Marvel, il faut attendre la fin du 1er générique pour voir l’ultime scène qui annone une suite.





Mon Avis :
Personnellement, je ne suis pas fan des films de super héros, pas du tout même. J’aime seulement Iron Man et Wolverine en réalité, les autres m’ennuient profondément. Mais bon, The Avengers bénéficiait d’un tel battage médiatique, j’étais curieuse de voir le résultat, surtout avec Joss Wheddon aux commandes. Et je n’ai pas été déçue ! Je n’ai pas trouvé ça totalement génial / extraordinaire, mais j’avoue que j’ai bien ri face à quelques situations, et surtout à quelques répliques d’Iron Man. Et pour la première fois, j’ai trouvé de l’intérêt à la 3D lors de la scène finale en particulier, j’ai (presque) pris une bonne claque même. Et pourtant, 3D + super héros, je ne partais pas gagnante ! Mais je comprends l’engouement que peut provoquer un tel film, et j’irais volontiers voir la suite !
L’effet post « Avengers », c’est que Cher et Tendre a emprunté à l’un de mes copains tous les films de super héros qu’il n’avait pas vu (Iron Man 2, Hulk 1&2, Thor et Captain America, rien que ça), et nous les avons donc regardé dans les jours qui ont suivi. De ce fait, j’ai pu me rendre compte que je n’avais pas soudainement changé d’avis sur les films de super héros, car de façon général je n’ai pas aimé (sauf Iron Man 2, et peut être Hulk 2), en particulier Captain America d’ailleurs. C’est pour cela que je ne ferai pas de chronique sur ces films, je préfère évacuer la question ici. Mais cela ne fait que confirmer le fait que « The Avengers » n’est pas un film de super héros basique, mais vraiment un bon film de super héros, qui sait convaincre même les personnes récalcitrantes.

mardi 22 mai 2012

Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda





" Ce livre ne raconte rien d'autre qu'une histoire d'amour. Une histoire d'amour entre quatre éclopés de la vie. Camille, Franck, Philibert et Paulette. Des bons à rien, des cabossés, des cœurs purs. Quatre allumettes placées ensemble au-dessus d'une flamme. Et, pfiou… Tout s'embrase. " Anna Gavalda

Je connaissais Anna Gavalda car j’avais lu (et adoré) son recueil de nouvelles « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part », mais je n’avais jamais relu cette auteure. Mon challenge contemporain aura été l’occasion de le faire.
Tout d’abord, je n’ai pas trop accroché à l’histoire, et surtout aux personnages. Camille en particulier, m’a beaucoup irrité, j’avais du mal avec son pessimisme et son absence de volonté. Mais malgré tout, j’avais envie de connaître la suite, de reprendre mon livre avant de dormir, et mine de rien c’est déjà ça, car cela ne m’étais plus arrivé depuis un moment je crois (pour information, j’ai lu Ensemble c’est tout avant de lire Hunger Games, juste après Deuils de Miel de Franc Thilliez que je n’avais pas aimé je rappelle).
Et finalement, je suis entrée un peu plus dans leurs vies, je les ai vus évolué, et se réparer les uns les autres, et la lecture c’est faite toute seule. Je n’ai pas été particulièrement bouleversée, et je n’en garderai pas un souvenir impérissable, mais c’était tout de même une bonne lecture. J’ai particulièrement aimé l’ambiance parisienne du roman, assez bien retranscrite j’ai trouvé, du moins dans l’idée que je m’en fais. J’ai également apprécié le style d’Anna Gavalda, toujours aussi simple et émouvant. J’ai seulement été déçue par la fin, un peu trop simple à mon goût.